Enregistreur 3 entrées ANA  et 2 LOG (Datalogger)

1  Principales caractéristiques
2  Éenregis0laboration du Schéma de principe
3  Thermométrie
3.1    Choix du principe des Thermomètres
3.2    Entrées analogiques différentes
4 Le capteur capacitif et l'oscillateur
5 L'horodatage et l'oscillateur temps
5.1    oscillateur externe à CD4060
5.2    Oscillateur interne du PIC
6  L'alimentation
7  L'alimentation mixte
8  Le contrôle de charge
9  La détection d'alimentation 5V Externe
10  Transmissions RS232
11  Programme et Mémoire Flash
12  Opérabilité
13  La sonde capacitive inédite
13.1    Le principe
13.2    L'électronique sonde
14  L'autocritique et les conclusions

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Avant propos


Cet appareil est issu du premier datalogger réalisé, qui fonctionne correctement, mais dont l'emploi est un peu contraignant, car il nécessite un PC connecté en permanence et demande donc de l'énergie.
D'autre part les sondes sont séparées et nécessitent des petits boîtiers adaptateurs proches de la sonde.
L'autonomie de l'alimentation était également d'une durée insuffisamment longue pour une analyse sur plusieurs mois ou années et de plus sans mémoire propre.
Il fallait en effet un PC portable connecté pour pouvoir enregistrer les données, et l'autonomie du datalogger seul ne pourrait pas dépasser quelques jours.

C'est la raison de ce nouvel appareil résolument orienté vers des consommations ultra faibles.
Aussi, outre de pouvoir enregistrer sur de très longues périodes, il faut ajouter une autre raison tout aussi importante qui est d'orienter l'application vers l'eau potable et principalement au suivi des piezomètres, des puits, des réservoirs, bâches et des nappes phréatiques, phénomènes particulièrement lents mais à suivre sur de très longues périodes.

(On notera que pour des phénomènes plus rapides, c'est un oscilloscope ou des appareils beaucoup plus sophistiqués qui sont utilisés).

Dans cette optique, cet appareil peut mesurer une hauteur d'eau avec un capteur de type capacitif , trois températures et avoir deux entrées logiques comme par exemple des entrées de fonctionnement de pompes, ou des capteurs de pluie etc…(capteurs de hauteur d'eau décrits dans cet article)
Deux des entrées températures (analogiques) peuvent aussi être affectées à d'autres grandeurs physiques.

C'est avant tout un "mouchard", et un outil d'analyse à long terme, mais il permet cependant, moyennant une alimentation 5V par USB ou transformateur, d'avoir les valeurs instantanées de ce qui se passe sans impacter, ni la campagne de mesures en cours, ni l'autonomie (au contraire).
Son principe repose sur une alimentation interne en 2.56V, régulée à partir de 3 accus NiMh type R6, avec petit chargeur intégré.
L'ensemble est piloté par un PIC 16F690 pour l'ensemble des opérations.
Les sondes de température sont basées sur le même principe que les montages déjà décrits et ont été modifiées pour accepter 2.56V d'alimentation. Le capteur de température est (Comme dans l'autre appareil), une banale diode 1N4148.

L'oscillateur de la sonde capacitive est également issu du montage à peine modifié, décrit dans l'article sur la mesure de hauteur d'eau d'une citerne.

La sonde capacitive décrite ici est un modèle dont j'ai eu l'idée et qui est certainement destiné à être copiée par sa simplicité et son coût modique, mais attention, cette idée a été déposée…!

L'absence de PC à proximité conduit à utiliser une mémoire flash de 8 Mbits et à l'utiliser en fichier circulaire. Ainsi, une seule campagne de mesure pourra au maximum enregistrer un groupe de 62500 mesures et pour 256 campagnes, une moyenne de 3906 mesures ce qui est encore très confortable.

Ce nouveau montage, plus restreint en nombre d'entrées aura pourtant comme amélioration très importante de pouvoir fonctionner durant plusieurs années de façon autonome. Il comportera en plus une entrée de conversion fréquence pour des sondes capacitives de mesure de niveau.
L'autonomie dépend du nombre d'entrées utilisées, mais surtout de l'aspect mesure de fréquence qui peut suivant le calibre choisi augmenter de façon significative la consommation.
Bien entendu, l'élément majeur de l'autonomie reste l'écart de temps entre mesures (résolution)

Il a été pensé pour faire les relevés piezométriques en nappe phréatique ou l'analyse de fonctionnement des grands réservoirs, mais il peut tout aussi bien servir en génie climatique pour enregistrer les températures ou d'autres grandeurs physiques analogiques sur la base de conversions A/D en 10 bits.

NOTA :
On appellera "campagne" un ensemble de données séquentielles collectées durant un certain temps. C'est une campagne de mesure ! Toute campagne portera un numéro automatique qui servira de repérage dans "l'immensité" de la mémoire.

1 Principales caractéristiques

- 3 thermomètres incorporés dont 2 sont commutables en simple entrée analogique.  -20° à +82.4° ou 0.1° par Pas, en conversion 10 Bits. Tension de 25mV/°C (1 pas de conversion=1/10 de °C)
- Commutation T° ou Autre par switch à l'arrière du boîtier avec pour l'un (AN4) l'accès direct à l'entrée ANA4.
- 1 convertisseur CFT (fréquence) sur CCP1 de qq 100 Hz à 90 Khz environ (position latérale du boîtier)
- 2 entrées logiques dont l'une, LOG0 est interruptible (avec réinitialisation du delta de scan)
- Alimentation par 3 accus NiMH type R6 extractibles individuellement
- Chargeur simple incorporé (alimentation par 8-15V = ou ~ )
- Alimentation générale en 2.56V stabilisée avec mesure de la tension et affichage lors d'une campagne
- Alimentation par transformateur 8 à 15V courant continu ou alternatif
- Possibilité de tout raccorder sous tension (RS232, alim transfo ou USB)
- Pilotage de l'ensemble par PIC 16F690
- Fréquence de scan paramétrable de plusieurs jours à 1 seconde
- Liaison RS232 en entrée des paramètres et en sortie des résultats à 115200bps
- Mémoire Flash 1MO de 62500 mesures à répartir librement sur chaque campagne de mesures
- 255 campagnes de mesures possibles
- Effacement total mémoire prévu
- Recherche sur N° de campagne en mémoire et vidage complet mémoire
- Recopie RS232 (Si 5V présent –USB ou alim-) des valeurs en cours de mesures avec N° de campagne, adresses mémoire et tension accus
- Autonomie "très importante" dépendant principalement de la fréquence de scan, du nombre de thermomètres utilisés, mais aussi du CFT et de sa fréquence. Plus la fréquence sera élevée moins la consommation sera importante.
Le pire étant d'attendre un time_out sur un oubli de raccordement et sa déclaration.
- La fréquence de scan impacte directement à la fois l'autonomie et l'occupation mémoire..
- Un switch sur 2 voyants permet de travailler sans aucune LED et de gagner ainsi en autonomie tout en gardant la possibilité de surveiller "on-line" avec le même switch.
- Chaque module T° ou CCP1 ne consommera que si il est raccordé (un strap la fiche DIN valide l'alim dans chaque connecteur). L'alimentation est commune à tous les périphériques de mesures et commutable
- Sortie horloge paramétrable par jumper (permet le test CCP1)
- Horodatage précis à quartz 32.768 Khz
- Gestion mémoire élaborée pour une répartition sur la totalité des adresses des différentes campagnes sans remise à zéro nécessaire (Fichier circulaire indexé par le numéro de campagne), Avec sauvegarde des pointeurs mémoire en EEPROM du PIC (Flash de plus grande longévité)
- Possibilité d'effacement complet de la mémoire par commande BKE (Bulk Erase)
- Extraction des différentes campagnes de mesures ou de la totalité depuis l'adresse 0
- Mémoire 8 Mbits série sur bus SPI, mémoire M25P80 (1 MO pour 62500 valeurs de mesures)
- Enregistrement de tête pour chaque campagne pour reprendre les paramètres de la campagne
- Chaque enregistrement occupe 16 octets en mémoire quelques soient les entrées utilisées.
- Utilisation du logiciel PC "TERMINAL de Bray++" RS232, pour paramétrage et extraction des résultats.
- Lors de l'arrêt d'une campagne sortie automatique des résultats dès le raccordement du 5V après temporisation.
- Un seul switch permettant le départ et l'arrêt du scan.
- 3 LED , vert  présence 5V,  Rouge alimentation des modules T° et CFT, bleu pour écriture mémoire et clignotement pour indiquer une demande d'intervention manuelle et divers.

2 Élaboration du Schéma de principe

Après avoir tout "mouliné" en large et en travers, je suis arrivé à une solution qui semble tenir la route.
Alors autant la dévoiler tout de suite, car ce sera plus simple de suivre les explications attachées au sujet.

ENREGIS1


Le plus gros problème est dans la consommation d'énergie et le basculement à des valeurs de tension précises pour notamment faire les mesures analogiques de température ou de contrôle de la tension de batterie.
En effet les thermomètres doivent être parfaitement régulés en tension et ont été prévus en 2.56V. Tenregis6oute modification de la tension d'alimentation affecterait la tension de sortie analogique. Ils sont représentés sur le schéma comme des modules. Leurs schéma est développé au chapitre suivant ci-après.
La seule manière de garder la véracité des mesures est de faire fonctionner à ce moment le PIC ET les capteurs à la même tension d'alimentation FIXE (2.56V).

Tout régulateur standard consomme au moins 100µA de "quiescent" courant. Aussi je pensais activer le régulateur seulement lors des mesures pour économiser l'énergie...

En réalité le copain "Riri" est venu à mon secours avec ce circuit un peu spécial, le MAX883 qui est un régulateur conçu expressément pour ce type d'application, qui nécessite seulement 220mV de tension en plus de la consigne et dont le quescient current n'est que de 11µA.

On m'a posé récemment une question sur une diode dans un ancien montage et j'avais oublié totalement son utilité, alors pendant que j'y pense, voici l'utilité de la diode D3. Elle permet de ne pas dépasser la tension VDD_Perm, car vous verrez que le 4060 démarre avec une impulsion à la valeur totale des accus, et se cale ensuite à la valeur VDD par la résistance R13 qui l'alimente de façon "normale".
La résistance R20 de 100K servira à limiter le courant de sortie d'horloge, dans la diode lors de la période de démarrage. (Le but est de ne pas utiliser les diodes de protection des entrées du PIC).

J'ai mis également le schéma du CI, Mais celui-ci n'est qu'indicatif, car comme d'habitude, il n'est pas à jour, contrairement au schéma, qui lui, est correct et à jour avec les dernières modifs.
 
3 enregis2Thermométrie
3.1 Choix du principe des Thermomètres

Un choix important a été fait au cours de la réflexion sur la méthode la plus pertinente pour mesurer des températures dont la rapidité de variation peut être qualifiée de "normale". (# 5 à 20 secondes)
Ce sujet n'est pas exactement la réplique de mes précédents montages, mais y converge de façon très naturelle.

Le but premier est donc de relever des températures extérieures de l'air ou au contraire de l'eau, ou par contact , sur tout élément.

Cela implique une étanchéité potentielle du capteur lui-même.
Il serait très apprécié de pouvoir éviter de réaliser un étalonnage pour chaque capteur.
Le capteur pourra en principe être assez éloigné de son électronique de contrôle/amplification.
Les dimensions du capteur doivent être très petites, (ne pas dépasser le centimètre de largeur) ce qui implique l'impossibilité d'adjoindre une électronique associée, mais est aussi une condition essentielle pour accéder rapidement à une température sans une inertie trop importante.

J'ai donc regardé l'incontournable LM35 qui a l'incommensurable avantage d'être déjà étalonné, mais pour transmettre des niveaux de tension si faibles (10mV/°C), l'électronique d'amplification en tension doit être proche du capteur lui-même, car le risque d'oscillations est clairement indiqué par le constructeur, et les risques de bruit ou de perturbations EM très réelles.
Ce montage ne convient donc pas d'autant qu'il ne peut pas fonctionner à 2.5V mais seulement à partir de 3.6 V et plus raisonnablement à partir de 4V.

TEMP126C_TotalLe 3.3V et à plus forte raison le 2.5V ne sont donc pas possibles avec ce circuit. (La mémoire M25P80 est uniquement de 2.3V à 3.6V)

J'ai ensuite regardé le KTY-81-xxx. Ce composant a le désavantage de n'être pas linéaire et d'avoir seulement une plage de résistances très faibles, toujours gênant dans l'optique d'un système autonome en énergie.
Tant qu'à faire autant prendre une banale thermistance avec sa résistance //, le coût sera moindre et de toutes façons l'étalonnage incontournable.

Il y a ensuite la série des DS18B20xx qui ont l'avantage d'être étalonnés, cependant la mise en œuvre est un peu laborieuse avec un seul fil qui peut même être l'alimentation du circuit. Le temps de conversion en 12 bits est assez prohibitif à 750 mS. Même à des résolutions plus modestes, le temps de conversion est élevé avec une consommation de 4 mA au minimum (considérée comme trop importante dans une application annuelle).
Ce circuit me parait intéressant tout de même mais nécessiterait une étude plus complète dans le cadre de cette application, car la transmission est de type "Tension" et pour des utilisations très éloignées, le problème d'un parasitage éventuel pourrait être un obstacle.
L'obstacle est aussi le temps de calcul pendant lequel le processeur PIC est en attente et consomme de l'énergie.
Je ne retiens pas dans l'immédiat ce circuit pour toutes ces raisons et pour son emploi un peu hétéroclite. Mais aussi pour son prix qui est prohibitif.
Ce circuit accepte le 3.3V mais pas en dessous de 3V, ce qui pose aussi un problème d'alimentation spécifique à ajouter….

A la lumière de ces éléments négatifs, je me suis donc orienté vers une solution basée sur mes premieres réalisations à partir d'un capteur qui est une banale diode silicium. Cette solution véhicule un COURANT moins sujet à parasites, il faudra cependant réduire les tensions au maximum à 5V et de préférence aller jusqu'à à 2.56V, ce qui semble la meilleure solution pour cet ensemble enregistreur combinant des mesures de plusieurs grandeurs physiques.
Cette solution a aussi l'immense avantage de permettre de ne déporter que la diode et de maintenir toute la partie électronique près du processeur (Dans une certaine plage tout de même !).
Le capteur lui-même ne coûte pratiquement rien et est très petit. Il pourra être éventuellement glissé dans un tube rempli de résine pour éviter tout contact avec l'eau ou d'autres liquides. Son inertie est faible.
La diode de mesure a maintenant sa cathode directement reliée à la masse, ce qui est un avantage important au vu des isolements toujours minimum demandés pour réduire les inerties thermiques.

Je rappelle aussi que l'essentiel des calories est capté par les fils de raccordement de la diode, aussi le fil de masse fait office de micro-échangeur et est laissé à nu et replié le long de la diode, sur une petite longueur pour permettre un échange rapide de calories.
Dans ce même sujet, chaque sonde se termine par une longueur de fil très fin pouvant être passé à peu près n'importe où. (Fenêtre, porte, trou ou gaine) Ce fait permet aussi de faire une petite rupture thermique avec le fil blindé de raccordement au datalogger.

Un premier essai a été réalisé en économisant largement l'énergie et avec un premier AOP, le très connu LM358, en sachant que ce circuit n'est pas "rail to rail", mais il a l'avantage de démarrer à zéro. Ça a été suffisant pour les premiers essais qui ont été concluants.
Les valeurs ont été sensiblement modifiées pour supprimer la référence de tension et fonctionner cette fois avec un OPA2336 rail to rail.
Ainsi que déjà souligné, cette suppression de tension de référence a aussi l'avantage d'avoir un côté de la diode (cathode) directement à la masse, et en cas de court-circuit accidentel, il n'y aura aucune conséquence fâcheuse !
La consommation est pour l'ensemble complet, inférieure à 100 µA.

Il a été possible de descendre l'alimentation de l'OPA2336 jusqu'à 2.3V la limite officielle de l'OPA2336 et même en dessous, mais cette fois la garantie n'existerait plus…!

Alors pour allier une tension >2.3V, présentant une marge de sécurité suffisante et tout en restant en dessous de 3V, j'ai choisi en premier lieu 2.5V qui satisfait le PIC, le capteur de température et le convertisseur capacité/Fréquence, mais aussi et surtout la mémoire flash.
A la lumière des essais il a fallu admettre que 2.5 et 1024 pas de conversion ne font pas des divisions très "agréables"…

Alors à peine plus haut, soit 2.56V feront parfaitement l'affaire, représentant alors 25mV/°C et 0.1°C par pas du convertisseur.

Ces valeurs évitent des calculs où l'on perd en précision et permettent de faire toutes les opérations d'écriture et d'affichage en 1 seconde, sauf à la limite de secteur mémoire où l'écriture est bufferisée jusqu'à 5 fois. (3 secondes de temps d'effacement d'un secteur)

(A l'avenir on parlera toujours de 2.5V par dérision, mais en réalité ce sera très précisément 2.56V!)

La plage de température retenue va de -20° à +84°C soit 102.4 degrés et avec une précision théorique du 1/10 de degré. Cette plage de température n'est pas due au hasard mais au fait que celle-ci correspond aux valeurs les plus courantes que l'on peut rencontrer.

Avec toutes ces tensions très faibles, certains circuits ont des plages de fonctionnement très éclectiques et il fallait trouver un juste milieu entre consommations et tensions des différents équipements. Aussi tenter de descendre le plus bas possible permet d'augmenter cette fourchette de possibilités.

Petit inconvénient mais qui est aussi un avantage, à cette faible tension d'alimentation, le PIC ne pourra fonctionner qu'à 4 MHz car il sera en dessous de 3V, mais l'avantage sera une consommation d'autant plus faible !

Le circuit imprimé de ce seul montage est à jour et est prévu pour mettre plusieurs modules l'un à côté de l'autre, avec la juxtaposition des masses et de simples straps pour le VDD. Le point le plus intéressant est que la largeur des circuits correspond exactement à la largeur d'une embase DIN 5broches.

3.2 Entrées analogiques différentes

Une provision a été faite pour by-passer par switch, 2 thermomètres sur les 3 pour enregistrer d'autres grandeurs analogiques avec d'autres capteurs (hygrométrie, conductivité etc…)
Ces deux entrées sont alors presque directes et ne doivent pas avoir une impédance plus élevée que 10 K ohms et délivrer une fourchette de tensions de 0V à 2.56V pour la sensibilité maximale des 1024 pas de conversion A/D.
Ces 2 entrées généralistes pourront pourtant voir des niveaux différents de 2.56V car un potentiomètre d'entrée de 10K autorise des tensions largement plus élevées…
Attention cependant à faire les réglages préalablement, pour éviter de faire conduire les diodes de protection internes du PIC et ne pas abîmer l'appareil.

(On fera tout de même attention à la puissance dissipée sur les 10K du potentiomètre)
On remarque des résistances de 10M destinées à fixer les potentiels lors des inversions des switchs de sélection T° ou autres grandeurs (R33, R34).
L'entrée AN4 est aussi délivrée sur un connecteur 2x5 Berg et le switch pour AN4 qui a une position centrale de repos (Sans contact) permet d'attaquer directement l'entrée ANA sans passer par l'impédance du potentiomètre de 10K. Cela peut être utile dans certaines mesures.

4 Le capteur capacitif et l'oscillateur
NIV01
Là aussi, le moins de 3V était fortement attendu. Je souhaitais maintenir le système à boucle de courant de 1 à 4 mA proposé initialement par le copain "Riri", mais en réduisant le courant.
Je l'avais mis en application dans l'article sur la mesure de niveau de citerne à eau, mais vu les faibles tensions, cela n'a pas été possible pour standardiser pleinement l'ensemble complet.
De plus la consommation était trop élevée !.

Alors ce ne sera pas directement une boucle, mais un courant ou son absence, dont on maîtrisera la valeur puisque ce sera sous forme d'un open collector directement initié par la sortie "Dis" d'un 555 version CMOS faible consommation.
J'ai fait les essais avec des TS555CN et cela s'est révélé être tout aussi bon qu'avec des TLC555C.
Avec les valeurs de résistance 470K et une capacité de 50 à 500 pf environ, on couvre les fréquences de 6 Khz à 90 Khz avec les consommations respectives de 92µA et 102 µA SANS la charge, mais avec charge de 6.8K, 334 µA et 352 µA respectivement également. Il est possible de monter jusqu'à 47nF environ, et si l'on considère très approximativement 700pf pour 1.5 m d'eau, cela donnerait tout de même 100 mètres de hauteur d'eau !

NIV01_2La charge open collector est de 27K et l'ensemble AVEC charge consomme 145 µA à 2.5V, ce qui me semble tout à fait honorable et un bon compromis. (Libre à vous d'augmenter cette valeur si il n'y a pas trop de perturbations)

La résistance de charge de l'open collector sera donc côté PIC et non sur le circuit 555, pour véhiculer un courant et non une tension.
Je rappelle que ce circuit devra être au plus près du condensateur "virtuel" de toutes façons et donc certainement un peu éloigné du PIC et du montage principal.

De plus pour éviter toute imprégnation d'humidité, il n'y aura pas de circuit imprimé et un câblage en l'air est réalisé.
Une fois la mise au point terminée,Enregis4 le circuit sera noyé dans de la résine (à voir de quel type !) C'est la raison pour laquelle le circuit est présenté ainsi, et avec la vue en miroir pour la facilité de réalisation.

Ce circuit dérivé du très connu NE555 en versions CMOS permet de fonctionner encore correctement jusqu'à 1.7V à la fréquence prévue, mais décroche en dessous pour une fréquence qui dérive fortement, mais il oscille encore à 0.8V !!!

ATTENTION : La résolution du scan paramétrable (1 sec mini) ne peut pratiquement jamais être en synchronisme avec l'entrée fréquence car cette mesure se réalise sur les fronts montants externes d'un signal de fréquence pour les valeurs de prescaler 1, 4 et 16.
La possibilité de front descendant donnée par le PIC a été conservée pour la valeur 1 du prescaler (paramétrage 00 pour cette option)

Cette mesure de fréquence (Si elle est sélectionnée) sera lancée la première, avant les mesures de températures et "tournera" de façon autonome en interrupt (TMR1/CCP1) en // de la préparation des données pour la sortie des valeurs en cas de connexion et de la préparation des données à enregistrer en mémoire flash.

C'est à l'issue de cette préparation et du transfert principal des autres valeurs, que l'on vérifiera si l'opération de mesure de fréquence a abouti ou non.
Un time out de 340ms est également lancé dès l'initialisation pour ne pas bloquer le point de mesure. Dans cette éventualité de time_out dépassé une erreur sera déclarée et la valeur zéro sera transmise.
La valeur de CCP1 (Correcte ou zéro) sera alors écrite dans les deux buffers  :  Sortie RS232 éventuelle lancée ainsi que l'écriture en mémoire flash.
Enfin juste après avoir validé "START" il sera utile de vérifier sur PC si le bit CFT (Frequence) a été validé et si il y a des valeurs en CCPR1. Une absence de signal pourra abréger quelque peu la longévité de la campagne de mesure, car le time out coûte  de l'énergie par la prolongation du temps de mise sous tension, car tous les modules périphériques sont actifs (thermomètres), et également le PIC qui attend.

NOTA : Une fréquence élevée économisera toujours l'énergie, car on pourra arrêter plus vite l'alimentation des modules de mesure. C'est un compromis du prescaler entre précision et hauteur d'eau à choisir au moment du paramétrage.
Dans le cas présent le timer1 et donc les valeurs de CCP1 seront exprimées en nombre de fois 1 µs (Tosc/4 avec osc=4 Mhz) multiplié par le facteur du prescaler, soit 1, 4 ou 16.

Une petite précision sur la méthode…Le Timer 1 fonctionne donc en permanence et l'entrée dans le cycle de mesure peut se produire à n'importe quelle valeur de TMR1, ainsi, il peut ou non y avoir un report sur TMR1 et donc une interrupt.
Cela doit être géré, mais on n'acceptera pas 2 interrupts, pour des questions de durée de mesure trop importante. On devra jouer sur le prescaler du CCP pour ajuster la fenêtre de mesures.

5 L'horodatage et l'oscillateur temps

De prime abord, j'aurais voulu garder la possibilité d'utilisation du Timer1 au niveau programme pour la gestion du temps et l'horodatage, à cause de son oscillateur toujours actif (même en mode sleep). Mais de pouvoir servir aussi au comptage de tops (ou mesure de fréquence), cela devient très difficile pour garder une bonne précision du temps avec des valeurs faibles de l'oscillateur à 32768 Hz sur TMR1. Il faudrait compter les interrupts TMR1, les temps statistiques de démarrage de l'oscillateur RC interne pour avoir une bonne précision, et cela rallongerait de façon très importante les temps de calculs …(De plus le TMR1 ne peut pas fonctionner à 4 MHz)

Tous ces éléments négatifs font que le PIC qui devra pourtant pouvoir comptabiliser le temps en mode SLEEP et compter également les impulsions du capteur capacitif en mode actif (mode capture CCP1 avec TMR1). Le timer1 semble mal adapté à cette gymnastique, pour avoir une bonne précision et des possibilités de calcul à fréquence plus élevée.

Aussi un oscillateur externe à base de 4060 avec quartz à 32.768 KHz fera le travail d'horodatage à la fréquence de 2 Hz. Le PIC sera donc réveillé à ce rythme, et travaillera alors à 4 MHz sur son oscillateur interne dont la précision peut être moindre, puisqu'il ne sera pas à l'origine du temps.
Le 4060 fournira les tops à 0.5 secondes dont seulement 1 sur 2 seront véritablement "actifs" .
Une sortie auxiliaire de différentes fréquences est également prévue pour alimenter un dispositif de mesure de la résistivité de l'eau. (Cette mesure doit être réalisée en alternatif). Un transistor MOSFET est prévu à cette fin, mais il n'est pas monté pour l'instant.
Cette sortie fréquence a permis et permettra aussi de faire les essais avec CCP1.

5.1 oscillateur externe à CD4060

Dans un premier temps j'ai cru devoir utiliser ce circuit CD4060 en 3V ou 3.3V, car ces circuits CMOS sont à priori de 5 à 15 V seulement (C'était ma vision erronée !).
Datasheet à l'appui, je m'étais trompé puisque ce circuit CD4060 va de 3 à 18V ! (Mais 3V ce n'est pas 2.5V ! voir ci-après)
Alors plus besoin de faire appel à une version HC!
Un quartz "horloger" fera l'affaire, soit un quartz de montre, soit un spécial µ informatique à peine plus gros. La précision horaire nécessite cet élément !
Cette précision a d'autant plus d'importance que la durée d'une campagne de mesure peut s'étaler sur de nombreux jours, voire mois ou années.

Le seul regret est que ce circuit CD4060 ne comporte que 14 diviseurs pour un quartz à 32.768 KHz, mais surtout que 3V, ce n'est pas 2.56V. Il faudra donc vérifier que cela fonctionne à cette tension hors spécifications.

Ainsi je vais devoir réveiller le processeur à une fréquence de 2 Hz, alors que je pensais le réveiller seulement toutes les secondes ! (Question d'économie d'énergie, et pas question d'ajouter une bascule pour cela !)
Tant pis ! Ça ira tout de même après analyse des consommations en µAH, mais il ne faudrait pas découvrir d'autres surprises de consommation !.
L'interrupt 0.5s sera simplement utilisée en bascule et la main sera rendue immédiatement après la boucle de surveillance très raccourcie dans ce cas, ce qui fera tout de même faire plusieurs dizaines d'instructions, mais au diable l'avarice sur les nano-Ampères Heures….

Ce choix d'oscillateur externe est intéressant à plusieurs titres, et nécessaire, car il va permettre de libérer totalement le TIMER1 qui doit être utilisé par nécessité en mode de capture (CCP1) pour l'entrée fréquence.
En deuxième lieu, il faut donc maintenir l'heure avec PRECISION et le seul moyen pour ne pas avoir d'approximations est d'avoir un seul et unique oscillateur fonctionnant en permanence, sans passer de l'un à l'autre, ni changer de fréquence en cours de route....

Enfin en faisant appel à un circuit CMOS, on peut espérer avoir une consommation très faible. A titre d'exemple un oscillateur sur PIC consomme 4 à 6 µA et cela semble des valeurs en de ça desquelles, il semble difficile de descendre en oscillateurs standard.

Alors il ne reste plus qu'à faire des essais, et c'est la seule méthode pour savoir si cela est possible.

J'ai donc utilisé le schéma du constructeur (Fairchild CD 4060B) en modifiant seulement 2 éléments, la résistance // de 15 Mohms est passée à 10 Mohms (je n'avais pas cette valeur), mais face aux difficultés de démarrage aux plus faibles tensions, la résistance série avec le quartz initialement de 330K ou 470K a été abaissée à 270 K sur les conseils de "Riri".

Le problème réel est de faire fonctionner ce circuit non pas à 3V mais à 2.56V avec sécurité, et c'est l'objet des mesures qui suivent :

Une fois l'oscillateur démarré (La nuance est importante), voici les relevés de mesures tension/courant effectués

2.04V arrêt de l'oscillateur I=3.1 µA (C'est la limite réelle de fonctionnement à 20/25°C)
2.5V        I=4µA fonctionnement correct si démarré
2.7V        I=4.2µA début du démarrage spontané et fonctionnement normal
3.0V        I=5.1µA fonctionnement normal
3.3V        I=6.2µA fonctionnement normal
5.0V        I=34µA fonctionnement normal

Comme tous les oscillateurs, celui-ci est "paresseux" au démarrage, mais une fois lancé, il tient jusqu'à 2.04V (indépendamment des circuits de différents constructeurs de composants).

En fait j'avais pensé et essayé de l'alimenter avec 2 ou 3 diodes en série depuis l'accu, et pour certifier son démarrage à tension élevée, un condensateur de 100 µF shunte les diodes et permet un démarrage certain quelque soit la tension réelle de fonctionnement.
Je pense que cette solution est intéressante pour les montages à très faible tension et notamment pour tous les oscillateurs, mais c'est en réalité un succédané de cette solution que j'ai retenu, voir ci-après.

(Je pense en ce sens aux essais déjà réalisés sur les compteurs d'eau, où ce principe avait été écarté justement pour cette difficulté de démarrage…Peut-être une voie à investiguer plus finement dans cette application ?)

En réalité la stratégie finale a été de tout alimenter en 2.56V et un condensateur issu du sommet de la batterie de 3 éléments Ni-Mh, permet de donner l'impulsion de démarrage INITIAL à cet oscillateur et de délivrer des tensions compatibles et identiques pour tous les composants, car ça simplifie véritablement tout.

5 ou 6 circuits de ce type CD4060BCP, BP,BCN ou BE ont été essayés dans ces conditions limites et les différences n'ont pas été très sensibles car l'arrêt se situe toujours aux alentours de 2.V, et le démarrage spontané est toujours aux alentours de 2.7V.
L'incidence des résistances et des condensateurs n'est pas discernable. La symétrie ou non des condensateurs a peut-être une incidence mais je n'ai pas pu la mettre en évidence.

Il faut donc utiliser un petit artifice de "boost" au démarrage, puis simplement de le maintenir "en vie" à la tension régulée de 2.56V, ce qui se passe parfaitement bien, car je n'ai jamais constaté le moindre problème d'arrêt de l'horloge.

5.2 Oscillateur interne du PIC

Il fonctionne uniquement lorsque le PIC est "réveillé" et n'est utilisé que pour le TMR1/CCP1 et donner quelques délais dont la durée précise n'est absolument pas critique (oscillateur RC INTOSCIO). Il fonctionne à 4Mhz, car à la tension de 2.56V, le PIC ne peut pas dépasser cette vitesse suivant les spécifications.

Cet oscillateur démarre très rapidement le réveil du PIC sur interrupt et est mis en sommeil dès que l'on n'a plus rien à faire, lorsqu'une instruction SLEEP est rencontrée.
Dans la boucle de surveillance en mode "REC", si il n'y a pas de 5V raccordé, on enclenche le mode SLEEP en fin de travail (boucle), contrairement à la présence du 5V où l'on reste actif en permanence.

Il faut comprendre que la présence du 5V conduit toujours soit à RX ou TX en RS232 (paramètres ou sortie de résultats), et dans ce cas le processeur doit continuer d'être actif (RS232 fonctionnant en interrupts).

Le choix du point de retour après SLEEP ne se pose pas car c'est toujours (Dans ce mode) en fin de boucle principale.

En mode de recherche ou de sortie de résultats, après avoir stocké les pointeurs, dans ce cas on attendra en SLEEP que le 5V arrive pour pouvoir vider le contenu mémoire.

6 L'alimentation

Elle est malheureusement spécifique, car on se situe dans de très faibles valeurs de tensions et avec nécessité de limiter les consommations au maximum pour rester le plus longtemps possible opérationnel.

Une solution sans régulateur avait été initialement prévue avec des tensions issues directement des accus, mais cela posait divers problèmes dont le plus important était la compatibilité des différents niveaux et surtout avec les entrées de conversion A/D, et la solution m'a été "soufflée" par Riri, avec l'utilisation d'un circuit spécialisé (MAX883) adapté à ce genre de situation.
(Outre cette difficulté il y avait aussi le problème de l'étalonnage des sondes de température dont le courant "constant" supposait de faire une alimentation à tension "constante" et régulée !)

Ce circuit MAX883 a une consommation extrêmement faible et un dropout très faible de 220mV. En outre il est capable de gérer les caprices d'une batterie ! Alors bien que rechignant toujours à utiliser des circuits spécifiques, surtout par manque de disponibilité, je suis tout de même obligé d'y passer !
Ce circuit d'alimentation peut même passer dans un mode standby pour de très faibles consommations, (Comme un PIC en SLEEP), mais je n'ai pas utilisé ce mode

Le MAX883 délivre une sortie LOW_BAT, mais finalement, après l'avoir utilisée pour raison de facilité, je me suis ravisé.
En effet, il m'a semblé important pour un appareil destiné à être utilisé loin de tout, d'avoir lors de sa connexion une information sur le niveau des accus.
Un voltmètre n'est pas le "stylo" de tout un chacun !
J'avais déjà eu un doute et pensé à cela, aussi j'avais croisé dès les premiers essais RA1 et RA5, ce qui permetait, moyennant quelques lignes complémentaires de programme, de mesurer avec le convertisseur A/D AN1, la tension des accus. C'est ce que j'ai fait au final.
Le seuil est fixé environ à la même valeur, mais on dispose au niveau du PIC de cette grandeur importante que l'on affichera uniquement dans le menu "REC" soit lors des enregistrements.
J'ai donc repris le pont diviseur sur l'entrée LBI, en le modifiant pour un rapport ½ et cette tension est directement convertie, puis comparée au seuil préfixé.
(La tension de 3 éléments de batterie NiMh ne dépasse pas en principe 5.12V !)
La mesure de la tension batterie dans les autres menus (Connexion +5V toujours présente) est assez inutile SAUF dans le menu "BAT" qui permet de suivre l'évolution de la charge de la batterie.
En cas d'absence de connexion RS232 opérationnelle, la charge terminée allumera aussi tous les voyants pour signaler la fin (et diminuer  un peu le courant de charge qui n'est pas contrôlé).

Les condensateurs de filtrages n'ont pas été surdimensionnés pour éviter tout gaspillage d'énergie, cependant un condensateur a été ajouté après le transistor MOSFET T1, car après coupure de T1 l'alimentation des modules périphériques de mesures est pratiquement "en l'air".

Une information due à …

Protégez au mieux le circuit "set" pin 2 du max883, car un simple doigt posé à ce point augmente la tension (tension alternative 50Hz) et pourrait même détruire la mémoire flash…
.

(Je m'en suis rendu compte accidentellement et sans dommages, par une surbrillance de la LED Bleue lors d'un "toucher" en fonctionnement).
Cela est normal vu des courants hyper faibles en cause, et les tensions parasites induites deviennent alors de véritables circuits parallèles plus importants que les circuits normaux en place.
C'est la rançon des micros consommations !

L'alimentation de l'enregistreur est en réalité triple puisque le montage est normalement alimenté par ses accus, mais peut être alimenté en permanence par une sortie USB (partie tension 5V seulement) ou par un transformateur avec ou sans redressement incorporé, puisque de l'alternatif est également possible par un redressement simple alternance par D6.
Les tensions faibles utilisées requièrent des diodes schottky qui ont une tension directe plus faible.

Ces tensions d'alimentations externes sont en même temps utilisées pour recharger les accus NiMh. La charge reste modeste, car le delta de tension à 5V est très faible et le courant de charge représente une charge à C/20 environ et quelques dizaines d'heures seront nécessaires pour une recharge complète. (Le courant mesuré pour une tension accu de 4.3V, est de 90mA)
En cas de décharge complète, l'alternative pour une nouvelle campagne immédiate sera seulement l'échange des accus vides par des nouveaux chargés. Il faut cependant minimiser cet aspect car au vu des consommations très faibles, il devrait être rare d'aller jusqu'à la décharge complète.

Enfin dernière information sur les accus et l'alimentation, la mesure d'un niveau faible sur les accus, réagira comme un appui sur le Switch et fera l'écriture des pointeurs Flash en EEPROM du PIC, ce qui protégera la mémoire Flash d'une réécriture au même endroit et permettra de redémarrer dans une zone vierge une nouvelle campagne (après recharge !).

7 L'alimentation mixte

Pour l'économie d'énergie, la sortie TX vers le MAX232 (toujours hors service sans alimentation externe), sera placée en haute impédance pour éviter d'alimenter le circuit par une entrée (100µA mesurés). Les entrées logiques seront toutes rappelées à la masse en cas de potentiel non fixé.
(Dans le projet initial, la mémoire était hors tension car alimentée en 3.3 V, et le PIC en Sleep sous 2.5 à 3V non régulés).

Tous calculs effectués, la dépense d'énergie et la longévité de la charge des accus n'est pas trop entachée en la maintenant en "Deep power down" qui est une réelle économie d'énergie, car le régulateur de dernière génération MAX883 a un très faible Quescient et une tension de sortie réglée à 2.56V.
La mémoire en Deep Power down ne consomme que 1 µA. Elle a donc été laissée en permanence sous tension, mais mise dès que possible en Deep power down après contrôle d'une opération d'écriture terminée correctement
Le régulateur réglé précisément à 2.56 V ne consommera que 1 à 7 µA. Il est la clef de toute l'organisation d'alimentation unique du montage.
Quand le "réveil" sera acquis par l'INT sur le front d'horloge du 4060 (Ou d'autres cas), l'horloge interne du PIC démarrera en une dizaine de µS, pas plusTEKTRO6 (INTOSCIO à 4 MHz).
Un FETMOS sera alors activé si le temps de scan en secondes est atteint, pour débuter l'alimentation des équipements de mesures (ANA et Fréquence en mode capture).
La tension après le FETMOS s'établit en 5 µs environ, mais ce temps est augmenté de 250 µs pour qu'un thermomètre donne une valeur correcte. Un délai d'une milliseconde sera appliqué par mesure de sécurité et de stabilité des valeurs.

Tout l'ensemble, et y compris la mémoire seront donc à la tension de 2.56V.

On peut voir sur l'oscillogramme ci-contre l'activation des 3 thermomètres dans la plage de la tension d'alimentation par le FETMOS. L'ensemble est parfaitement cadré et pourrait même être un peu réduit au départ seulement car après les thermomètres, c'est les CCP1 qui fonctionnent depuis le début de la MST....

En ce qui concerne la mémoire, si elle n'a pas à être activée (durée de scan non encore atteinte), celle-ci restera en standby avec une consommation de 10 µA maxi, mais on comptera 2 µA moyen.
On fera une écriture flash à chaque mesure, avec seulement le cas particulier où on devra faire un "sector erase" qui durera jusqu'à 3 secondes (1 s moyen).

Dans ce cas, le buffer "gonflera" pour accepter ce surcroît de données qui ne seront pas immédiatement écrites en flash, mais seulement dès l'opération de sector erase terminée et sur la prochaine INT de scan.

L'alimentation de base est donc assurée par 3 éléments d'accu Ni_MH de 1.25V qui devraient assurer suivant l'utilisation une autonomie d'environ une année à raison d'une mesure toutes les secondes, mais cela reste encore à vérifier, car les conditions de fonctionnement sont si nombreuses qu'il est impossible d'être très précis, d'autant que des calculs de consommations sont toujours très théoriques et que les circonstances du temps réel sont par définition très aléatoires.

Voici une mesure réelle d'autonomie pour 3 sondes de températures avec un scan toutes les minutes : 577µAH pour une durée de 24 heures.
Ainsi l'autonomie théorique serait de 3812 jours soit plus de 10 années pour une capacité des accus de 2200 mAH
.

(Cette mesure a été réalisée avec le µAh mètre qui sera prochainement décrit sur "bricolsec")

Deux autres possibilités d'alimentation, par le secteur ou une alim USB permettent de faire fonctionner la transmission RS232, soit en surveillance ponctuelle, soit pour rapatrier la totalité des données lors d'une connexion avec PC, soit examiner (Vider) toute campagne de mesure encore en mémoire.

Une particularité concerne également les économies d'énergie mais plus spécialement orientées vers un surcroît d'autonomie de l'appareil…
Toute sonde de température non utilisée devra être débranchée, et de ce fait l'alimentation de l'électronique de celle-ci sera automatiquement coupée. Le principe en est très simple puisque le bouclage d'alimentation de l'électronique correspondante se réalise par le strap des broches 4 et 5 dans les fiches DIN 5 broches.
(Cette méthode est véritablement la plus simple et évite une programmation avec commande spécifique d'alimentation pour un module périphérique -comme dans l'ancien datalogger-)

(Une parenthèse concerne ce type de connecteur DIN pour les raccordements externes…Après avoir regardé ce qui se fait et les prix, cette solution reste certainement une des plus abordables, facile et dont le suivi de fabrication est presque garanti).
Pour un nombre de broches plus important, la connectique DB9 ou DB25 est aussi une solution de qualité ainsi que pérenne.

8 Le contrôle de charge

En cours de développement je me suis fait violence pour essayer d'améliorer le contrôle de la charge des accus.
Dans ma quête de mesurer la tension en cours de fonctionnement, j'avais pris l'entrée LBI comme entrée du convertisseur ANA.
Je n'ai pas fait attention à l'impédance, aussi les valeurs étaient plus que délirantes !
Alors il a fallu revoir le simple strap utilisé pour traiter ce cas. J'ai du également revoir le pont diviseur pour un niveau plus intéressant en précision...(Voir ci-après)

Il faut une impédance de 10 K maxi, aussi le pont 1.5/1M ne peut pas convenir directement. De plus en cas d'oubli de basculement de l'interrupteur T°/Ext, on forcerait l'entrée LBI et ce serait gênant (Pour risque d'activer à tort la sortie LBO)!
Utiliser un pont de faible valeur est impossible en consommation permanente et l'utilisation de l'appareil prévue pour quelques  années consécutives d'enregistrement .

Il faut donc se résigner à supprimer l'entrée LBI et modifier le pont. Aussi un nouveau pont 1M//1M plus adapté, sera utilisé pour l'entrée ANA1, mais cela ne résoudra pas le problème du "délire", car les impédances sont élevées et on n'a pas le temps de charger le condensateur du convertisseur A/D avec de telles valeurs de résistances….
Alors ! Deux parades prendront le relais :

La première consiste à mettre un condensateur de valeur suffisante (10nF) au point milieu du pont, ainsi c'est lui qui fournira le courant de charge interne au convertisseur A/D du  PIC.

Parallèlement pour cette entrée (qui ne nécessite pas de mettre sous tension des périphériques), j'ai doublé par sécurité le TAQ du convertisseur pour le multiplexage AN1 seulement

9 La détection d'alimentation 5V Externe

A ce jour, l'alimentation 5V se réalisera, avec un transformateur séparé, fournissant du continu redressé seulement (ou même de l'alternatif) sans régulation. La charge sera assurée très simplement par l'enregistreur avec un 7805 (TO220) qui assurera la charge série des 3.éléments d'accus.
Ce 5V conditionne directement le fonctionnement de la RS232 et alimentera donc le MAX232 d'interface RS232 ainsi que le pont d'entrée de mesure de tension (ANA1).
Une entrée directe de 5V régulés est possible notamment par la sortie USB d'un micro-ordinateur.
Une LED indiquera la présence du 5V soit par le transformateur, soit par l'USB. (Non commutée par l'interrupteur voyants)

La présence du 5V en cours de mesures, outre la charge de la batterie sera considérée comme l'invitation à envoyer les données en RS232. Cela se fera sans autre forme par la seule présence du 5V, qu'il y ait ou non une connexion réelle. (La liaison devra être prête avant de brancher le 5V -tempo de 2 secondes-)

Réciproquement la présence du 5V, APRÈS appui sur Stop sera l'invitation à transmettre les données mémoire de la campagne venant de se terminer vers le PC, en RS232.
La fin d'une transmission sera donnée par la LED Bleue allumée en permanence (Allumée tant qu'il y a du 5V et éteinte dès la coupure.
Il faudra alors arrêter par l'interrupteur ON/OFF le datalogger ou ré-appuyer sur START pour réinitialiser une nouvelle campagne de mesures.


10 Transmissions RS232

Cette fonction permettra de viderenregis4 la mémoire flash, mais permettra aussi d'avoir une vision instantanée des mesures.
L'outil est l'excellent logiciel BRAY++ dont la recopie d'écran est ci-contre (logiciel libre).

Le vidage de la mémoire flash ne pose aucun problème particulier puisque le temps n'est pas un handicap, vu que l'on n'est pas en cours de mesures et que le dispositif a donc tout son temps. (L'alimentation ne pose pas de problème non plus, puisque c'est un 5V externe qui assure nécessairement).

Il existe des circuits RS232 équivalents au MAX232 en faible tension, mais ils ont le désavantage d'être assez chers et ne sont pas courants. De plus il me reste quelques dizaines de MAX232 issus de démontages, alors voilà la raison toute simple de cet emploi.

Le choix de la vitesse de transmission correspond au meilleur compromis de précision et de vitesse soit 115200 bps.
Autant cette vitesse ne pose pas de problèmes lors du suivi des mesures, avec un écart mini de temps entre scan de 1s, autant il y a problème en vidage de grands volumes de données, car les buffers des logiciels PC ne sont pas suffisamment grands pour supporter cette vitesse de façon continue !

J'ai été obligé d'établir un délai de 1 seconde à la fin de 100 trames de mesures, (Environ 4500 caractères) dont la longueur dépend directement du nombre d'entrées utilisées, mais peut être de l'ordre de 45 à 50 caractères ASCII par ligne. L'ajout d'un délai à chaque trame ne permet pas au PC de "reprendre son souffle" à cette vitesse élevée.

On notera que les mises en forme des données non ASCII dans les tableurs sont pénibles à réaliser à chaque fois aussi, les températures sont maintenant transformées directement par le PIC en valeur + ou – et avec la valeur décimale, ce qui simplifie largement l'introduction des données dans les tableurs pour le tracé des courbes issues du fichier "log" de BRAY++.
Cela est également le cas des dates et heures qui sont maintenant en BCD et donc rapidement transformées en ASCII.

La possibilité du suivi on-line, se fera aussi en haute vitesse et en // avec l'écriture mémoire lors des connexions "au fil de l'eau".
Chaque acquisition sera constituée de 16 octets mémoire en binaire ou BCD. Le temps de transmission à 115200 serait de 86µs*16=1.38ms au minimum en binaire, mais devrait afficher des caractères ASCII pour être intelligibles immédiatement et là, le temps sera sérieusement augmenté par les conversions et le nombre de caractères transmis en ASCII, ce qui en transmission porterait environ à 4 ms le temps de transfert seul.

Parallèlement, la fonction RS232 en Input permettra de se passer d'un afficheur et de paramétrer facilement les données de base de l'enregistrement lors de la préparation d'une campagne de mesure.
A cette fin on utilisera les macros du logiciel "BRAY++" (voir ci-dessus recopie écran) pour entrer les paramètres, ce qui est très pratique pour le paramétrage en évitant les erreurs de frappe.

Lors de l'extraction des résultats de la mémoire, le PIC assurera la conversion binaire des données issues de la mémoire Flash en ASCII avec des caractères de séparations (espaces) ainsi que des conversions en degrés pour les entrées configurées ainsi en température.

La fonction RS232 s'appuie sur un PC et un très bon logiciel dédié de nom "BRAY++" qui permet le paramétrage et l'enregistrement des données dans un fichier.
Le fichier est alors transférable vers tout tableur et des courbes peuvent être tracées rapidement sans une importante préparation des données à réaliser.
(Séparateur espace sauf pour date-time qui a un tiret et qui permet à Open Office de traiter d'un bloc date-time, sans avoir à utiliser les fastidieuses conversions de dates).


11 Programme et Mémoire Flash

Le programme enregis5est développé en assembleur PIC. Il est basé sur les différentes structures de données développées dans le schéma ci-contre.

Ce programme n'est pas vraiment optimisé et des duplications de fonctions ou procédures existent, mais je devais aboutir rapidement et je n'ai pas le temps de revenir sur le sujet pour des questions de beauté de style.
L'essentiel est qu'il fonctionne correctement et je pense qu'il n'a pas de gros bugs. (Le dernier a été sorti sur le prescaler à 16 qui fonctionnait  comme à 01).

Je constate aussi qu'il y a des "manques" dans la description de cet article, mais aussi parfois des "redites", alors je demande de l'indulgence, mais j'ai besoin de temps et malheureusement il me manque de plus en plus.
Certes, ce n'est pas très bien, mais c'est toujours mieux que rien, pour vous qui lirez, car c'est gratuit.
Je ne sais pas encore si je donnerai le logiciel ou non, il faudra m'interroger à ce sujet si vous êtes intéressé.

Pour ce que j'en ai lu, les mémoires flash sont bâties autour de minuscules condensateurs qui sont chargés à priori à une tension assez élevée et gardent ainsi une information binaire de 1 ou 0 durant de longues années. Ce processus en haute tension serait assez rude pour ces puces minuscules et c'est la raison pour laquelle le nombre de cycles d'effacements est limité. On peut assimiler cela à une usure, dûe essentiellement à l'effacement (écriture de 1 logique)

Pour information, les mémoires flash ont un temps d'écriture relativement long, et un nombre limité d'écritures. (Toute écriture consiste à mettre des zéros alors que la RAZ est à 1)

Il y donc lieu d'utiliser toute la "surface" mémoire de façon à ce que celle-ci s'use de façon uniforme.
C'est pourquoi cette utilisation est un peu contraignante, mais l'utilisation de l'EEPROM (Elle aussi limitée en nombre d'écritures) permet de bien gérer à la fois l'une et l'autre et d'obtenir une bonne longévité à la fois de la Flash et de l'EEPROM.
L'EEPROM du PIC est de conception plus robuste que celle de la mémoire (1 000 000 de cycles). C'est pourquoi les pointeurs mémoire sont sauvegardés en EEPROM du PIC
Ces écritures Flash consistent à écrire des zéros à la place des uns. (Mémoire Vierge à 1) Cette mémoire M25P80 est divisée en 16 secteurs de 65536 bytes qui constituent l'unité minimale à pouvoir reseter (à 1) Cette RAZ peut prendre environ 1 seconde (3 s maxi) et une commande "Bulk Erase" permet de reseter la totalité en environ 10 secondes.
Cette commande est aussi implémentée sur le datalogger (BKE –en majuscules-), mais ne devrait pas être utilisée normalement. Elle n'a été utile que lors de la mise au point et devrait seulement permettre de se sortir de situations exceptionnelles ?

Pour limiter les écritures, et ne pas réduire la durée de vie de la mémoire flash, il sera nécessaire de toujours observer le protocole de début et de fin d'enregistrement de données. En effet à chaque campagne de mesure, sera associé, outre le numéro de campagne automatique, des pointeurs adresse de début et de fin de données en mémoire.
Ces pointeurs ainsi que le numéro de campagne seront écrits en EEPROM du PIC de façon à écrire en séquence chacune des campagnes, sans revenir en adresse zéro et en repassant de l'adresse 0xFFFFF à l'adresse 0x00000 (20 bits)

On enregistrera donc en mode circulaire les données, et les pointeurs début et fin de mesures et numéro de campagne, seront écrits en EEPROM du PIC, uniquement lors de l'appui sur le switch. (Début ou fin de mesures)
Ceci est réalisé ainsi pour travailler sur la totalité de la "surface" de la mémoire, quelque soit la durée des campagnes de mesures (Ou nombre de données stockées ce qui revient au même). C'est avec cette méthode que l'on n'écrira pas toujours le début de la mémoire en délaissant la fin de mémoire.
Sans cette stratégie, au bout d'un certain temps, il y aurait donc des erreurs principalement en début de mémoire, alors que la fin de mémoire serait toujours intacte et parfaitement opérationnelle !
Le fait d'écrire les pointeurs début et fin à chaque campagne est le minimum, mais suffisant pour réaliser 100 000 campagnes de mesures correspondant à la durée de vie de la mémoire flash.
.
Les numéros de campagne vont de 1 à FF (valeurs en Hexa pour augmenter jusqu'à 254 le nombre initial BCD qui avait été initialement prévu à 99, mais jugé trop faible car il  n'y a pas de place pour passer à une valeur plus grande sur 16 bits).
En effet, la mémoire est très (trop ?) largement dimensionnée (Les mémoires plus petites n'existent plus !)
Un numéro de campagne 0 correspond au vidage complet de la mémoire flash

Une campagne à cheval sur la fin et le début de mémoire ne posera pas de problème particulier lors du vidage en séquence de fin d'enregistrement, mais posera un problème de raccordement si l'on désire la sortir en mode de vidage sur numéro de campagne ou de vidage total, car dans ce mode on commence toujours en adresse 0.
Il serait alors nécessaire de "raponçer" le début et la fin manuellement. Désolé, après ça devient un peu trop usine à gaz, et c'est avant tout un outil qui ne doit pas nécessiter de "permis de conduire" au niveau opérabilité.

12 enregis1Opérabilité

Une vue de la face arrière qui concentre tous les raccordements sur le lieu de mesures. (La face Avant photo de tête d'article est consacrée essentiellement pour les manipulations opérateur).

L'idée générale est la suivante : après entrée des paramètres de la campagne (delta de scan, date, paramètres divers…) Un appui sur le switch déclenche le début des mesures et un autre appui déclenche l'arrêt.
Ce principe est respecté mais il a tout de même fallu entrer des paramètres et extraire les données, c'est la moindre des choses !
Ainsi un appui sur le switch SW (Protégé d'appuis intempestifs dûs à la manipulation du coffret) débutera toujours une campagne de mesures et la terminera également.
De même l'interrupteur M/A (avec levier raccourci) nécessitera un acte volontaire de MST ou de coupure.
En cas de coupure d'alimentation en cours de mesures, on écrira le pointeur de fin dès la détection de batterie faible, mais on n'écrira plus alors en mémoire pour la protéger de redondance d'écritures.

Toute remise sous tension réinitialisera l'enregistreur en modifiant la mémoire EEPROM pour le numéro de campagne qui évolue de 1 à chaque MST, excepté lors des recherches ou vidages de zones mémoire ou en commande BKE ou BAT.
A cet instant de la commande REC (Record), les pointeurs de la mémoire flash seront initialisés de la manière suivante :
Le pointeur fin de la campagne précédente deviendra aussi le pointeur début de la nouvelle campagne qui débute. Le pointeur fin de la mémoire flash évolue alors seulement en mémoire RAM du PIC et ne sera réécrit en EEPROM qu'à l'appui sur STOP.

L'utilisation de l'enregistreur commencera toujours par sa connexion au 5V par le transformateur ou par une prise USB (uniquement pour l'alimentation 5V) pour pouvoir travailler en RS232 et paramétrer ou visualiser.
La position du switch arrêt/marche sera alors sans importance à cet instant, puisque le montage sera alimenté en direct et ce sera donc une mise sous tension non différentiée du switch A/M.
On saura cependant différentier si le transformateur est connecté ou non par l'entrée RA3 ! Avant de quitter le paramétrage, il sera nécessaire (Si ça n'avait pas déjà été fait) de mettre l'interrupteur A/M sur Marche pour ne pas perdre le paramétrage et ne pas créer une campagne n'ayant que l'article de tête.

Après temporisation, un clignotement lent s'affichera alors pour indiquer qu'il est maintenant nécessaire d'installer l'enregistreur et ses sondes à l'endroit prévu. Dès que tout sera prêt, il suffira d'appuyer sur le switch SW1 START/STOP pour débuter la campagne et de voir le(s) premier(s) clignotement(s) de la LED Rouge qui suivra en séquence de cet appui et au rythme du scan paramétré.

La LED rouge témoigne de la tension appliquée sur les périphériques : (Thermomètres et entrée fréquence si présente et que l'on est donc dans la phase de mesures).
La LED bleue s'allume très brièvement lors des écritures mémoire Flash et de cycles d'attente.

Il est tout à fait possible de visualiser les mesures à n'importe quel moment, en reconnectant le câble RS232 et le câble USB sur un PC portable sur site ou par transfo.
La traduction des données est alors envoyée en clair en RS232 (Ordinateur connecté ou non, l'envoi est effectué)

Lors de la préparation ou de l'exploitation des résultats, il sera toujours préférable de basculer l'interrupteur A/M sur ON pour avoir la charge des accus qui ne peut se réaliser que l'interrupteur A/M sur ON.
Ce sera la seule méthode de charge avec accus en place.
Vous pourrez aussi utiliser avant une campagne (ou après), la commande BAT qui permet de mesurer la tension des accus (La tension devra être au moins de 4V pour une batterie chargée et 4.35 à 4.5 pour une pleine charge).

La seconde méthode consistera à sortir les accus du bac et à les charger séparément ou à les substituer par des accus déjà chargés.

L'arrivée du 5 Volts, (PIC en SLEEP (et REC)), se réalisera avec envoi durant tout le temps de présence du 5V, des trames de mesures, et absence de remise en SLEEP, car on considère que l'énergie du 5V est issue d'une source de grande capacité. (PC ou Transfo)
L'arrivée du 5 Volts, PIC à l'arrêt (SW A/M sur Arrêt) réinitialisera l'ensemble du système (Équivalent au switch On/Off).

Attention lors de la préparation d'une campagne penser à mettre le datalogger sous tension pour finaliser la charge des accus, mais aussi et surtout pour ne pas couper bêtement après l'entrée des paramètres, alors que l'on n'a pas encore fait une seule mesure (ou très peu...redite !)
Un clignotement lent de la LED bleue informe alors de la phase d'attente d'un appui sur Start.

Vous pouvez alors basculer l'interrupteur des VOYANTS sur OFF ce qui limitera encore la consommation.

13 La sonde capacitive inédite

sonde_capa1Pour aller avec le convertisseur de fréquence CFT du datalogger, j'ai donc réalisé une sonde un peu plus simple que celle déjà utilisée pour la mesure du niveau de la citerne.

Cette sonde est un élément ultra simple, fait à partir d'un ruban déjà existant mais qui n'a pas à ma connaissance encore été utilisé à cette fin, aussi j'ai déposé les droits de l'idée de base à l'INPI. Tout un chacun en tant que particulier seulement, pourra l'utiliser, mais aucune commercialisation ne pourra en être faite sans mon accord.
Aucun des fabricants de ces rubans électriques agricoles, ni des sociétés d'engineering qui font de la mesure de hauteur d'eau n'ont vraiment coopérés, mais tant pis pour eux, il y avait pourtant une manne intéressante tant pour les premiers, que pour ceux ceux qui préconisent les produits de mesure.

13.1 Le principe

C'est un principe capacitif avec des fils qui baignent dans l'eau (Pas pour d'autres liquides sans des essais complémentaires et absolument interdit pour hydrocarbures).
L'eau présente une constante diélectrique élevée et je crois, la plus élevée de tous les corps simples.
Cependant l'eau brute est loin d'être un isolant, alors que l'eau très pure l'est.

Pour former le condensateur, il est donc nécessaire d'isoler l'un des fils de la pseudo-armature (entrée fil chaud du montage) alors que le fil inox non isolé sera directement au contact de l'eau.

Un oscillateur en tête de sonde, dont la fréquence sera dépendante de la variation de capacité, sera transmis à l'entrée "capture" d'un PIC qui transformera alors cette fréquence en valeur numérique proportionnelle à la hauteur d'eau.
Le datalogger avec le mode capture CCP1 mesurera numériquement et avec précision cette fréquence.
La variation de fréquence est d'une grande linéarité, ce qui est un important avantage.

Alors voici le coeur du sujet réalisé

Vous avez déjà vu les clôtures électriques constituées d'une bande "tressée lâche" en fils fins de PVC comportant aussi un ou plusieurs fils fins en inox au centre ou latéralement.
C'est le principe de base de cette sonde ! C'est simple ! Et on utilisera de préférence un modèle avec les fils inox situés au centre de la bande tissée.

Il faudra cependant "tricoter" assez lâchement (Pas à chaque trame, mais tous les 10 à 20, car le diamètre du fil isolé sera beaucoup plus gros que les fils inox) un fil isolé assez fin et multibrins pour la souplesse et pour ne pas déformer ce tissage relativement souple. (J'ai utilisé un diamètre que j'avais et qui semble assez bien adapté : 85/100).
On préfèrera un fil souple PVC, car le fil émaillé isolé est trop fragile pour être utilisé, et son vernis ne devrait peut-être pas résister en étant en permanence dans l'eau. (Cela reste cependant à vérifier, car ce vernis d'isolation est je crois de type polyuréthane, mais je me rappelle avoir fait des essais en haute tension et avoir mesuré des fuites non négligeables)
Ce fil isolé devra donc "descendre" d'un côté de la bande jusqu'au bas de la sonde puis "remonter" du côté opposé sans aucune épissure.

Ce ruban de clôture électrique devra comporter un ou plusieurs fils inox au centre qui consitueront une première armature et suffisamment de place sur les bords pour repasser ce petit fil de câblage, fin, mais isolé cette fois et qui constituera la deuxième armature.

Ce fil isolé fera l'aller et le retour le long du ruban pour la simple raison qu'il ne doit pas y avoir d'extrémité touchant l'eau. L'isolation de l'extrémité d'un fil isolé unique qui est imparfaite perturberait les mesures. C'est certainement possible de n'avoir qu'un seul fil, mais je n'ai pas assez d'éléments techniques pour trouver le bon produit d'isolation à un coût abordable, alors je préfère la solution du double passage du fil isolé. Cela augmente aussi sensiblement la capacité.

(En réalité je n'ai pas trouvé de rapport 2, pas plus que la distance n'a une action  correspondant à la formule de calcul d'un condensateur. Il semble que la constante diélectrique soit le seul élément très prédominant avec bien entendu la longueur immergée dans l'eau !)

C'est le principe ! On raccorde donc ce fil "chaud" au montage (L'un ou l'autre Enregis3ou les deux à la fois c'est pareil) et le fil inox à la masse, et ça fonctionne parfaitement. L'oscillateur change de fréquence au rythme de la hauteur.
Il faudra lester cette bande avec un poids pour aller jusqu'au fond d'un puits ou d'un piezomètre, ou d'une citerne. Un poids annulaire devrait permettre de mesurer jusqu'au fond effectif.

Vous pourrez voir sur les photos cette sonde et principalement les deux extrémités qui permettent de voir à la fois la fixation haute et le bas de sonde avec le fil isolé qui fait une boucle . La fixation haute sera assurée par un écartement des fibres qui seront alors serrées par une vis inox entre deux cosses à souder. L'une des cosses sera le fil froid du condensateur. (Veiller à bien serrer le fil inox sous ces cosses)
Cette petite vis assurera également la fixation de la sonde sur son support fixe. (Équerre ou autre)

On aura pris soin de replier le ruban sur lui-même en partie haute pour sonde_capa2une question de solidité et pour permettre le serrage de la petite vis inox sur les fils inox sans trop "malmener" le PVC.

En partie basse on évitera le "détricotage" de la bande en soudant et rapprochant à la flamme les quelques fils PVC du ruban. On devra alors fixer un poids pour tendre le ruban (Mettre un lest annulaire en métal qui ne rouille pas (inox, laiton ou même béton).

La principale difficulté à ce niveau est de descendre les fils au plus près du fond, sans déformer le ruban, de façon à mesurer jusqu'au niveau zéro.
Si ce n'est pas nécessaire, alors c'est beaucoup plus simple puisque l'on peut faire la boucle du fil isolé au dessus de la fixation du poids.

Le fil isolé fera la boucle pour éviter toute épissure. On repliera le fil inox légèrement vers le haut pour éviter aussi qu'il ne blesse le fil isolé en gardant les mêmes distances.

Tout est très simple et on veillera à la rectitude du ruban, car cela influera aussi sur la précision de la mesure par la linéarité.

Le procédé est très simple, encore fallait-il y penser, et il permet aussi la mesure de la hauteur d'eau dans des volumes de forme variée, avec bien entendu la nécessité dans ce cas d'avoir des tables de transposition Hauteur/Volume. (Je pense aux ballasts des bateaux ou des sous-marins etc)
L'avantage de la souplesse est indéniable pour ces applications particulières.
On notera cependant qu'il ne faudrait pas de tissages trop fins qui par capillarité ou tensions de surface maintiendraient de l'eau entre les fils du condensateur. De même le ruban ne devrait pas toucher les parois pour éviter tout "mouillage" avec rétention d'un petit volume d'eau (gouttes) par le biais des tensions de surface, et qui fausserait les mesures.
On passera le fil isolé le plus loin possible des fils inox situés au centre.

Le coût de l'ordre du centime d'Euro au mètre est un élément décisif en ce siècle qui ne pense que "profit", mais c'est ainsi, ça n'a pas été le fruit d'un calcul mercantile et il faut profiter de cette solution toute faite, pensée intialement pour un usage diamétralement opposé !!

Vous ne devrez pas raccorder ce ruban de façon traditionnelle par un connecteur stanenregis5dard mais par des bornes auto dénudantes étanches 3M spéciales pour ce genre de milieu humide, voire parfois complètement immergé (ça arrive quand ça déborde !) ! Désolé pour la pub mais c'est un produit de qualité qui n'a pas d'équivalents à ma connaissance. Même si il n'y a pas d'eau, dans ces milieux humides, il y a toujours de la condensation et c'est peut-être pire !

Il existe une multitude de tissages, de nombre de fils inox, ainsi que de leur répartition sur la bande. Il faut choisir effectivement en fonction de ce qui a été dit concernant la stagnation de gouttes d'eau, mais aussi du poids nécessaire, de la longueur, mais aussi des turbulences possibles (courants d'eau) en offrant une moindre surface au déplacement par des courants d'eau.
Il existe différentes bandes de ce type pour les escargots, les sangliers, les bovins etc…à vous de voir ! Je n'ai pris que la seule bande que j'ai pu trouver localement.

Je n'ai pas trouvé d'éléments probants concernant le type de fil isolé à utiliser (PVC ou téflon ?) Mes premières sondes ont été réalisées en fil téflon mono brin assez fin, mais rigide et je n'ai pas eu de problèmes hormis celui du circuit imprimé lui-même qui prend l'humidité.

Ce principe permet de laisser une sonde à demeure, tant le coût est faible et de raccorder un équipement de mesure unique sur les différents points, en fonction des besoins. La mise à l'échelle étant un sujet très variable suivant les situations, celle-ci devra se réaliser seulement après rapatriement des données hexadécimales dans les tableurs.
En effet une fois l'étude d'un point réalisée, on passe généralement à des mesures sur d'autres points.

13.2 L'électronique sonde

Celle-ci est ultra simple puisque c'est un succédané du vieux NE555 en version CMOS qui est le cœur du montage. (TLC555 ou TS555 etc…)
Cependant un obstacle difficile à régler est l'isolation parfaite de celui-ci, car le circuit imprimé qui est saturé d'humidité devient à la longue une "éponge" conductrice et cela fausse complètement les mesures. Les courants CMOS sont très faibles et les fuites sont du même ordre de grandeur, et c'est la raison pourEnregis4 laquelle l'isolation doit être parfaite.

Alors je vais faire mes premiers essais d'enrobage du petit montage sans circuit imprimé en soudant directement et en noyant le tout dans un résine polyester que je viens de trouver chez l'enchanteur, mais ces résines restent chères ! (J'avais déjà essayé sans succès la paraffine, le vernis bateau !)  Photo ci-contre

Le fait d'utiliser un open collector devrait permettre une distance de plusieurs mètres entre le datalogger et la tête de sonde.

Le raccordement au datalogger se fera par 3 fils : 2 fils de tension masse et VDD (2.56V)  et le fil de la sortie "DIScharge". La résistance de rappel étant impérativement sur le datalogger.

L'ensemble ne sera pas raccordé par connecteur à cause de l'humidité, mais avec des bornes autodénudantes étanches 3M sur les fils sortant du moulage étanche du circuit. (2 ou 3 entrées)
(Ces bornes auto dénudantes sont utilisées très largement en réparation de câbles téléphoniques souterrains pour éviter les "crachouillis" dus à l'humidité.
On peut largement penser qu'elles seront fiables dans cette application peu différente de la téléphonie dans l'esprit.

14 L'autocritique et les conclusions

La présence de 3 accus de type R6 me semble nécessaire et assez incontournable pour un matériel "semi professionnel". En effet il n'est pas possible de rivaliser avec de grands bureaux d'études ayant de grands moyens.

Suivant les ambiances d'utilisations vous pourrez préférer en lieu et place du bac à accus, des équipements soudés et c'est à vous de voir, mais pour l'instant les bacs ne m'ont pas encore posé de problèmes de contacts, mais on ne sait jamais, car le passage du courant peut débuter par des micro amorçages, et dans ce cas les courants et tensions sont si faibles que….!

L'alimentation avec le MAX883 est certainement très bonne mais je pense que l'on aurait (peut-être) pu s'en passer durant le SLEEP et assurer ainsi une consommation encore plus réduite, en commutant les tensions avec les mêmes MOSFET FDV304P. Cela aurait compliqué à souhait et c'est tout de même plus simple ainsi.
Ceci me semble partiellement vrai pour la mémoire, car dans ce cas, la durée de mise sous tension serait de 10 ms, mais ce délai est masqué par les travaux du PIC lors des mesures et préparations de buffers.
Il est certain également que traîner un PC derrière pour voir ce qui se passe est toujours un peu gênant, mais c'est le prix nécessaire pour éviter un display et un clavier, avec une ergonomie assez faible.

Un display ? Trop tard le mot a été lâché ! Certes c'est bien, mais un PIC 16F690 est alors trop petit et on entre alors dans quelque chose de plus lourd, d'ergonomie réduite et je n'ai malheureusement pas le temps de m'accrocher à un tel sujet, car cet appareil déjà largement amélioré a rendu ses premiers relevés, et d'autres montages attendent…

De toutes façons un tel appareil avec mémoire doit être "vidé" sur un ordi pour être exploité sur un tableur, alors qui dit ordi à la réception des résultats…dit pourquoi pas à l'initialisation ? ! Donc j'ai très peu de regrets à ce niveau.
(A moins que vous ayez préféré avoir les courbes directement sur l'appareil ? Pfff !)

Un autre élément me semble intéressant qui est le système d'horodatage avec l'oscillateur basé sur le 4060.

La liaison VDD sur chaque prise DIN pour chacune des entrées me semble aussi très utile dans le cadre d'une utilisation longue.

Je regrette de ne pouvoir donner de véritables durées de fonctionnement, MAIS J'Y PENSE très sérieusement car je ne crois pas possible d'attendre 6 ou 10 années que les accus soient à plat pour donner des durées "probables", d'autant qu'à mon âge, je prendrais quelques risques de rater le rendez-vous…!

Pour le reste, bien entendu la liaison pour recopier le fichier par transfert USB serait merveilleuse, mais je n'ai pas les connaissances pour réaliser l'opération, ni au niveau PC, ni au niveau PIC, et je crois savoir qu'il faudrait alors passer à une version supérieure de PIC pour laquelle je n'ai pas envie de m'investir, mais aussi à des tensions supérieures et donc à des petits convertisseurs pour adapter, avec de nombreux problèmes de compatibilité de tensions et de consommations et donc d'autonomie….! Non, là désolé, j'abandonne!
Aujourd'hui, outre le gros PC tour avec port RS232 standard,  j'utilise un convertisseur USB/RS232 "ATEN" sur portable, qui utilise un port virtuel et qui donne satisfaction avec le logiciel BRAY++.

Je crois qu'il y a déjà pas mal de "grain à moudre" avec ce qui est déjà en place (Ancien et nouveau datalogger) et représente de bonnes bases pour ceux qui sont intéressés. Les commutations de tensions en FETMOS sont plus simples que les transistors et plus efficaceenregis3s.

Ce montage en essais réels m'a déjà permis  de vérifier ce que je pensais depuis longtemps, que les économies d'énergie peuvent aussi passer par les toilettes...
Ainsi l'eau froide qui arrive dans le réservoir de la chasse d'eau en hiver a un impact mesurable sur la température de cette petite pièce de 3.7 M3.
Cette courbe sera peut-être expliquée ultérieurement dans un article consacré à ce sujet, mais il faut reconnaître que l'impact n'est pas très important, aussi je ne vais pas user le soleil.....
(C'est cependant plus important qu'une télécommande qui reste en veille, car ce sont des WH !)
Certes ce n'est pas la "banquise" qui s'installe mais il y a une petite plongée de la température ou stabilisation si chauffage en cours, à cause de ce "radiateur froid" (réservoir de chasse) dont la surface est loin d'être négligeable. Des mesures en été devraient permettre des mesures plus précises en l'absence de chauffage.

Alors que dire de la sonde capacitive, si ce n'est que cela ne coûte pas bien cher (12 à 15 € les 100m) et qu'au besoin le paysan du coin vous en donnera certainement quelques mètres à condition de lui glisser un petit billet en compensation.

Je fais les essais de hauteur d'eau avec un vieux condensateur variable 30-500Pf (+ quelques condos fixes si nécessaire) et les quatres possibilités de prescaler fonctionnent correctement. En prescaler à 16 et 500pf j'ai pu monter à 6102 comptages, ce qui est une bonne précision, d'autant qu'à 30/50 Pf il me reste encore 504 comptages. Naturellement, plus le condensateur est important, plus le nombre de comptages (fréquence plus faible de l'oscillateur) sera élevé et en ce sens le prescaler à 16 est toujours préférable pour une meilleure précision, mais dans la mesure où la hauteur d'eau le permet, ce qui peut parfois ne pas être possible.

Bonnes mesures à toutes et tous.

lokistagnepas

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